BUGS

Bugs et lacunes.
Attention : sans langue de bois !

Aerofly FS 4 – 23/02/2024 – A320

Tous ces bugs ont été signalés, plus fois pour certains, mais sont ignorés. Certains bugs datent de plusieurs années, et sincèrement, il y a peu d’espoir qu’ils soient corrigés un jour !

Nous avons d’ailleurs abandonné l’idée de signaler les bugs, tu te fais chier à mettre des copies d’écran, à bien exposer le problème et tu reçois en retour un pouce levé te laissant croire que c’est pris en compte… mais en vain. De même pour les betas, tu pisses dans un violon !

C’est une fâcheuse tendance chez IPACS sous couvert qu’il y a autre chose à faire. Et, il en va de même avec l’absence de roadmap qui jette un flou total sur les nouveautés, sur ce qui va être corrigé, etc.

Aerofly FS Global

Un petit mot sur Aerofly FS Global, la version mobile. Cette année la mouture iOS a été durement négligée.

Le produit est fini à la pisse et n’est pas du tout un cadeau de Noël 2023 ! On se demande comment ça a passé la validation d’Apple (de leur côté aussi, ils doivent rien vérifier).

Et bien évidemment, comme dans le Père Noël est une Ordure, et comme son nom l’indique, c’est basé sur le global streaming.

Pour accomplir un raté parfait, les appareils iPadOS équipés de puces Mx comme les Mac n’ont même pas d’arbres !

Comparaison avec X-Plane 12

Commençons par le sujet qui fâche, à savoir : X-Plane 12 de la même génération et dans la même tranche tarifaire qu’Aerofly FS 4.

Il n’y a pas d’A320 dans X-Plane 12, mais un A330 à la place

Les mises à jour récentes d’X-Planes 12 ont porté l’A330 au même niveau que celui d’Aerofly. Il n’y a donc plus besoin d’acheter un Airbus de ToLiss ce triplait le prix final.
Alors, Aerofly faisant du surplace, à bon entendeur…

Donc, soyons très très très clair, si X-Plane 12 avait comme Aerofly :

  • La même interface utilisateur de préparation des plans de vol (X-Plane n’en dispose même pas) ;
  • Les mêmes anti-sèches dans le MCDU ;
  • Un démarrage Cold & Dark simplifié ;
  • L’effet de parallaxe (vue avancée) permettant de présenter les instruments selon l’orientation de la vue sans en passer par le très rétrograde pour débiles mentaux : tourner la tête, monter, descendre, se décaler latéralement, avancer, reculer, zoomer (point capital dont on ne soupçonne même pas l’extrême importance dans Aerofly) ;
  • Un déplacement rapide et dynamique de la vue (X-Plane est sous cannabis alcoolisé à fortes doses) ;
  • Une gestion correcte du mode plein écran sur les Mac et donc la gestion correcte du nombre de pixels du mode Retina (X-Plane fait clairement de la merde ici et est empêtré et hanté par son esprit PC) ;
  • Une manipulation adroite des boutons du cockpit (idem, l’esprit PC d’X-Plane en fait un empoté et est quasiment inutilisable sur Mac) ;
  • Des cockpits nets et bien définis ;
  • La possibilité de contrôler l’avion sans disposer de toutes les commandes (contrairement à ce qui se dit, il est STRICTEMENT IMPOSSIBLE d’utiliser X-Plane 12 sans l’accessoire palonnier par exemple) ;

On ne parlerait même plus d’Aerofly FS 4 ici, mais bien de X-Plane 12.

Et, parlons d’X-Plane 12 qui propose des killer features qui valent le détour :

  • La pluie ;
  • La neige ;
  • Des saisons ;
  • Des beaux rivages ;
  • Vagues dans l’océan ;
  • Nuages multicouches ;
  • Trafic routier et ferroviaire animé ;
  • ATC ;
  • Ground service animé ;
  • Aéroports vivants ;
  • Bruits ambiants (pluie, véhicules, avions, oiseaux, etc.) ;
  • Bruits de roulage dans le cockpit ;
  • Gestion des airways ;
  • Gestion correcte des SIDs, STARs et des STARs connectées aux approches via une TRANSITION ;
  • Gestion sans discontinuités du profil de descente ;
  • Pas de putain de streaming.

Certains points négatifs d’X-Plane pourraient être surmontés, alors que d’autres sont tellement insupportables qu’Aerofly s’en voit épargné !

En effet, dans X-Plane 12, la manipulation du cockpit est effroyable le rendant inutilisable.

Pluie & Hiver enneigé

Ce défaut de pluie et de neige donne vraiment envie de switcher vers X-Plane 12.

La pluie est un minimum !

Elle pourrait être simplement créé avec un bel effet gouttes d’eau sur le pare-brise qui varient selon la vitesse. Et avec moins de complexité, en jouant sur la visibilité basée sur des tons gris au lieu de blanc et uniquement sous les nuages eux-mêmes d’un ton plus gris. Un effet eau sur les pistes et le taxiway pour parfaire le tout.

Réglages du Thrustmaster Airbus Edition

Ce produit est plug & play dans Aerolfy FS 4, même sur Mac.

En fait, ce périphérique n’est pas si précis que ça. Il y a par exemple un décalage entre les 2 throttles, quand on manipule le sidestick on y applique une légère rotation involontaire agissant ainsi sur la gouverne, les crans de speed brakes ne correspondent pas exactement à ceux du cockpit, etc.

Il manque cruellement de pouvoir assigner les positions IDLE, CL, FLX, TOGA indépendamment pour chaque throttle. Au final, on est obligé de joindre les 2 manettes et d’en assigner une seule en trichant lors de l’assignation du minimum et du maximum !

On aimerait appliquer une zone morte uniquement sur la gouverne.

X-Plane 12 est exemplaire sur le calibrage des périphériques, là où une manette Thrustmaster est branlante sur Aerofly FS 4, elle devient parfaite avec X-Plane 12 grâce aux réglages.

Global streaming

Veuillez noter que parler de ceci sur le forum d’IPACS vaut suppression, ce qui est très rare. Visiblement les points abordés ci-après semblent faire mouche !

La qualité des paysages est minable ! Heureusement que les DLCs ont la priorité.

Il n’y a que le mot streaming à la bouche, pourtant, c’est bâclé.

Le bouton Network est uniquement disponible si Aerofly est lancé depuis Steam !!

Il n’est pas possible de nettoyer un cache grandissant (sauf à aller mettre les mains dans le cambouis).

Les gens adulent cette fonction en considérant que le streaming c’est l’avenir.

C’est en effet toujours stupéfiant de voir à quel point les gens se contentent d’une piètre qualité dès lors qu’on fait miroiter la quantité.
Mais on verra bien leurs têtes quand le successeur d’Aerofly FS 4 (une fois le projet global streaming presque terminé) sera relié à un abonnement (*). Et dans ce cas, il est évident que l’accès au streaming sera fermé pour Aerofly FS 4, car IPACS n’en parle pas dans la description sur Steam, le streaming est inclus mais attention ce n’est pas dans la liste des spécifications !

(*) Dans l’état, le global streaming est évidemment invendable !!

IPACS mettait des années à faire le DLC d’une région, et là en 2 secondes il y a le global streaming, c’est impossible que se soit aussi bien fait. On l’a bien vu bien avec le DLC Europe qui est arrivé massivement plutôt vite avec la qualité qu’on lui connaît : de passable à médiocre.

Et pour finir de nous achever, pour ceux qui préfèrent les DLC, il n’y a pas d’option pour utiliser le streaming pour combler les manquements :

Dans les coins reculés du DLC Europe, c’est désert, il manque les arbres et les bâtiments. Quand on active le streaming ces manquements sont comblés, mais tous les aéroports mondiaux sont affichés.

Y compris les aéroports autogénérés qui sont mauvais, comme Marrakech avec 2000 pieds à côté de la plaque, et bâclés, comme Kansai International à 1 mm de l’eau dans le pays qui a inventé le mot tsunami !

Et plus tragiquement, le global streaming est sans doute le projet central d’IPACS tel un mal pour un bien. Et comme un malheur n’arrive jamais seul, il n’y aura sans doute plus de corrections au sein des DLCs car ça sous-entend un double travail. Pas d’autre DLC non plus pour les mêmes raisons. Etc, etc. Si le streaming vous gêne il vous faudra glisser sur X-Plane vers lequel vous êtes une fois de plus poussé…

Avec le streaming activé, vous rencontrerez quelques plantage de l’application en plein vol.

AIRAC / Airways

IPACS n’utilise pas un AIRAC spécifique, c’est une sorte de melting pot, et ils ne gèrent pas les airways !

AIRAC1301 convient assez bien en Europe, on retrouve les SID qui correspondent au début des routes et de même avec les STAR à la fin des routes.

Mais pour le Japon par exemple AIRAC1301 est bien pour les routes, mais, pour les SID/STAR c’est plutôt AIRAC2101 qui correspond. Donc, il n’y a pas de solutions dans ce cas.

L’idéal serait un Route Finder intégré basé sur les données d’Aerofly ou que IPACS utilise officiellement un AIRAC, ou…

Navigraph Charts

La base de données de navigation est tellement obsolète et incomplète (ça tourne autour de AIRAC 1301, c’est pour dire) que certains sont prêts à dépenser annuellement plus que le coût d’Aerofly pour s’offrir l’accès à Navigraph.

Navigraph est une merveille qui mérite Aerofly et Aerofly mérite Navigraph

Mais, voilà, Aerofly n’intègre pas Navigraph.

Aerofly ne propose même pas d’importer les plans de vol générés par Navigraph.

C’est du gâchis !

Les transitions ne sont pas gérées entre les STAR et les APPR

Dans le monde réel, certaines STAR ne finissent pas au début de l’approche. Dans la majorité des cas, les pilotes sélectionnent alors une transition RNAV et contrairement à ce qui se dit par les développeurs les pilotes n’attendent certainement pas les instructions de l’ATC pour savoir comment rejoindre l’approche !!

Dans certains pays de l’est, la STAR peut être suivi par des MVL ou MVI (manœuvres à vue libre ou imposée).

Aux USA, après beaucoup de STAR il y a un Fly Heading XXX for Vectors to ILS.

Finalement dans Aerofly, l’absence de transition se traduit par un trou dans le plan de vol (essayer Salt Lake City, il y a un espace d’au moins 30 NM). Le problème c’est que ce trou n’est pas compté dans le profil de descente (déjà aléatoire et discontinu). Donc, le risque est d’arriver beaucoup trop bas largement avant d’atteindre l’approche (voir Salt Lake City, il y a des reliefs, bonne chance).

Cependant, une option pour joindre la fin de l’arrivée et le début de l’approche serait très appréciable (comme c’était avant sans en avoir le choix).

Il manque aussi la possibilité de sélectionner les VIAS des approches alors que Aerofly les connaît bien et sélectionne la plus appropriée sauf que parfois c’est foireux.

Encore une fois, X-Plane 12 n’a pas ce problème et relie bien les STAR aux approches.

La fonction Time Skip

Il manque carrément la possibilité de sauter les étapes jusqu’à 10 NM avant la descente, ou aller à FL180, etc.

Après un saut :

  • Le chrono n’est pas incrémenté,
  • La consommation de carburant est ignorée,
  • L’altitude de croisière choisie est complètement ignorée,
  • Ca ajoute 1000 FT à l’altitude de croisière à chaque saut, jusqu’à atteindre FL390 mais en entrant jusqu’à FL400 dans le MCDU en tant qu’altitude de croisière !
  • L’A380 sera amené jusqu’à FL430 en situation de calage (stall).

Waypoints maquants dans le MCDU

Certains waypoints peuvent être manquants dans le MCDU alors qu’ils sont disponibles et programmables dans le menu de navigation !

IPACS, nous pipote et explique qu’en mode simulation tout n’est pas chargé, d’où le manque de certains waypoints.

C’est assez peu convainquant, car vous serez capable d’entrer tout le plan de vol, à l’exception d’un point en plein milieu et non tous les points les plus éloignés !

Profil de descente discontinu

Au passage de certains waypoints, il y a des sauts dans le profil de descente. Ce problème est historique. On ne pense pas qu’il soit corrigé un jour, on a vraiment l’impression que IPACS n’utilise pas leur propre A320, sinon ils auraient déjà corrigé ce bug.

Dans le PFD, en mode descente managée, les 2 marques magenta de la fourchette de vitesse ± 20 KTS ne sont pas toujours affichées. Ca varie au fil de la descente. L’avion ne plonge pas pour aller chercher un profil bas quitte à atteindre la vitesse max de la fourchette de vitesse.

Les problèmes du profil de descente sont garantis à coup sûr s’il y a une contrainte d’altitude maximum (ex : -FL150).

PFD et vitesse de montée présélectionnée

Si l’altitude d’accélération est différente de l’altitude de réduction des gaz (MCDU>PERF>TAKEOFF>THR RED/ACC), alors LVR CLB clignotera par dessus la valeur PRESEL SPEED dans le PFD.

Anti-sèche FL CRZ

Ne fonctionne plus et saisit n’importe quoi. Le signalement de ce bug (comme d’autres) est ignoré par IPACS.

Distance d’affichage des aéroports et des villes

La distance d’affichage des villes est trop courte, environ 15 NM. Elles apparaissent brutalement par blocs massifs sans prévenir (c’est hideux, et la nuit c’est carrément immonde).

Le pire arrive en finale où l’aéroport est affiché mais pas la ville alentour qui soudainement surgit. Ca fait vraiment nul, en particulier quand le Mac est clairement sous exploité (10 Go de RAM de libres sur 16 Go !!).

Pour éviter l’affichage par bloc et en afficher plus, les bâtiments pourraient être calculer à faible vitesse par petites zones au fur et à mesures. Il n’y a pas d’urgence à les afficher, une fois là ils sont là, on passe aux suivants, etc. Une sorte de déploiement doux et très lointain.

Ou alors, les blocs sont créés comme aujourd’hui mais s’afficheraient lentement en 10 ou 20 secondes. Histoire de ne pas les voir surgir brutalement !

Pushback

L’enclenchement du puskback désactive le parking brake. Mais la fin du puskback ne remet pas le parking brake.

C’est d’avoir pensé à l’un et pas à l’autre. Et comme d’habitude, le signalement de ce défaut est ignoré.

Le véhicule apparaît d’un coup, c’est moche.

AI trafic

Le trafic généré est uniquement basé sur les vents d’ouest, alors vaut mieux le désactiver bien que l’idée soit noble.

De plus, c’est des avions fantômes qui peuvent être traversés, qui apparaissent soudainement au décollage et disparaissent après l’atterrissage.

Son des moteurs CFM56

Le son est excellent jusqu’à N1 50%, et à partir de là c’est le drame : le son glisse doucement vers un son de type jouet bas de gamme made in China. Ca manque clairement d’un rugissement accompagné du son de transformateur électrique surchargé.

Et forcément de même, l’utilisation des reverses donne un son ridiculement émasculé.

Son des trains d’atterrissage

Lors de la sortie des trains d’atterrissage, on n’entend pas le sifflement du vent pendant le déploiement.

Le son de l’impact du toucher du sol est inexistant.

Il n’y a pas ce son blam-blam ni le son des vibrations dans le cockpit lors du roulage au décollage/atterrissage.

Il n’y a pas les sons toc-toc-toc lors du roulage sur les éclairages au centre de la ligne de la piste.

Manque F-LOC et F-G/S

Où est la capacité d’effectuer une approche FMS (ILS virtuel) ?

Cette possibilité n’est pas simulée.

Manque certaines annonces

100 KNOTS, V1, ROTATE font défaut au décollage. A l’atterrissage, c’est 70 KNOTS, REVERSE GREEN qui manquent.

Le RAAS est aussi absent. Il pourrait en découler un ATC automatique : autorisation de taxi, alignez-vous sur la piste, décollage autorisé, atterrissage autorisé, etc.

Joystick et Boeing

Si vous volez sur Boeing ou autres appareils qui utilisent un manche plutôt qu’un joystick, vous aurez des problèmes : quand vous relâchez le joystick c’est comme si vous mettez le manche en position neutre. Contrairement à un Airbus qui conserve sa trajectoire en vrai comme dans Aerofly.

Ce comportement pose problème pour ce type d’avions. En cas d’utilisation d’un joystick, IPACS devrait faire du simili Airbus sur les avions classiques. Ainsi, avec un joystick, ils seraient contrôlable comme des Airbus et donc pleinement compatibles avec un joystick comme le sont les Airbus et les Airbus d’Aerofly.

Une sorte de mode Autocenter OFF qu’on retrouve sur l’iPad. Sauf que le joystick déplacerait le manche dans le cockpit par ajouts différentiels plutôt que le positionner de façon absolue en fonction du joystick.

Dans l’état actuel des choses, un joystick est inutilisable sur un Boeing, il vous faudra une Yoke.

Perte des certains sons dans le cockpit

Changer la position de l’avion ou faire un autre vol met certains sons du cockpit en sourdine. Idem sur mobile depuis toujours.

Certains sons peuvent être restaurés en insistant sur les boutons concernés, mais pas pour tous.

Il est impératif de quitter l’application entre 2 vols, en particulier sur mobile où il faut forcer la fermeture.